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Après des mois de travail et d’attente, Overlord est lancé début juin dans le mauvais temps. Le lancement manque de mal tourner et d’éventer le secret de l’opération. Pourtant, le coup d’envoi est enfin donné le 5 juin. C’est une opération combinée d’une ampleur jamais vue et d’une grande complexité qui commence du départ des premiers convois des ports anglais au débarquement des soldats sur les plages.

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Report

News postée par Louis le 18/12/2009.
Overlord44, version 5.3.7
La mise à jour générale est reportée au mois de janvier tant elle est importante. Nous y travaillons activement.

Rénovation du site à venir

News postée par Louis le 01/10/2009.
Overlord44, version 5.3.6
Une rénovation complète du site aura lieu au mois de décembre prochain : articles, images, structure, design seront remaniés à cette occasion.

Bibliographie mise à jour

News postée par Louis le 30/09/2009.
Overlord44, version 5.3.5
La bibliographie et les sources des cartes ont été mises à jour, dans la page "Sources", menu "Documents".

Elles seront à nouveau mises à jour après la rénovation du site.

100 000 visiteurs

News postée par Louis le 25/09/2009.
Overlord44, version 5.3.4
Overlord44 a reçu plus de 100 000 visiteurs depuis sa création !
Merci à tous de vos visites !
N'hésitez pas à nous écrire et nous faire part de vos remarques dans le livre d'or ou en nous écrivant directement.

Réécriture des Témoignages

News postée par Louis le 24/09/2009.
Overlord44, version 5.3.3
Les témoignages ont tous fait l'objet d'une mise à jour : ils ont été entièrement réécrits pour corriger les nombreuses coquilles qui s'y étaient glissés.
La traduction d'un article du New York Times sur un témoignage a pris sa place parmi les "Petits Témoignages".
Bonne lecture.

Traduction d'un article

News postée par Louis le 23/09/2009.
Overlord44, version 5.2.1
La traduction d'un article paru dans le New-York Times est disponible dans "Les Témoignages", partie "Petits témoignages" ; il porte sur la première cérémonie juive en Allemagne depuis l'avènement d'Hitler, à Aachen. Le chanteur religieux de la cérémonie a été récemment identifié et retrouvé : il a débarqué avec la 1ère division d'infanterie américaine le 6 juin en Normandie et témoigne aujourd'hui

-- Les aéroportés --


Les 82ème et 101ème aéroportées

Les missions des 101e et 82e airborne consistent à prendre possession des marais qui s’étendent dans l’arrière-pays du secteur d’Utah. Plusieurs objectifs-clé doivent permettre à la 4e DI de les traverser une fois débarquée. La 82e airborne, parachutée dans sa majorité, doit s’emparer de l’écluse de la Barquette -qui peut inonder les basses prairies- et libérer le bourg de Ste-Mère-Eglise. La 101e airborne, qui arrive par planeur sur le sol normand, doit tenir quatre routes permettant d’écouler le trafic des troupes d’Utah. Les deux divisions doivent aussi couper la route Paris-Cherbourg. L’ensemble des opérations doit couvrir de cette façon la partie Ouest de la tête de pont et faciliter l’avancée des troupes débarquées à Utah Beach.Pourtant, les parachutages ont bien failli ne pas avoir lieu. Leigh-Mallory a annoncé à Montgomery et Eisenhower pendant la préparation de l’opération que les pertes risquaient de s’élever à 80% des effectifs, en partie en raison de terrains d’atterrissage difficiles (des prairies couvertes de pieux) et des la présence de marais. De plus, selon lui, la moitié des parachutistes seraient mis hors de combat avant de toucher terre à cause de la Flak. Néanmoins, laisser la 4e DI combattre sur ces terrains inondables et ces routes sinueuses présente un vrai risque. Eisenhower et Montgomery décident donc l’envoi des deux aéroportées dans le secteur, malgré leur craintes d’un échec. Devant la difficulté de l’opération ’menée de nuit sur une vaste zone marécageuse de 45km sur 25km - Eisenhower vient même personnellement parler aux 13 000 parachutistes des deux divisions avant leur décollage, le 5 juin au soir. Si les parachutistes américains sont chacun pourvus d’un criquet d’acier pour se reconnaître de nuit (à un clic en répond deux), leurs plans d’attaque sont moins précis que ceux de la 6e airborne. Des baliseurs sont lâchés à partir de 12h15 dans les marais pour déterminer les zones de saut et signaler les terrains d’atterrissage. Mais beaucoup d’entre eux sont gênés par les patrouilles allemandes. Par suite, dès 1h30, les 507e et 508e régiments (101e airborne) atterrissent en ordre dispersé et pour la plupart, dans les marais. Beaucoup de parachutistes s’y noient sous le poids de leur matériel ou sont fait prisonniers par les patrouilles. A l’aube, 1 100 parachutistes sur 6 600 sont regroupés autour du général Taylor, commandant de la division. La 82e a plus de chance mais deux tiers de ses effectifs atterrissent en dehors des zones prévues et ne suivent pas le plan d’attaque. Les parachutistes des 101e et 82e airbornes sont en fait dispersés entre Montebourg, Pont-l’Abbé et Carentan. L’ingénieux système du criquet, s’il empêche souvent les méprises meurtrières, est parfois retourné par les Allemands à leur profit, dès lors qu’ils en comprennent l’intérêt.Les troupes du 739e régiment d’infanterie allemand ont déjà été alertées par l’arrivée de quelques parachutistes au milieu de la place principale de Ste-Mère-Eglise. Lorsque des groupes hétérogènes de la 82e atteignent le bourg, seuls des groupes épars le défendent ; les Géorgiens qui composent le gros du régiment se sont déjà enfui, peu motivés par la perspective d’un combat. A 9h30, Ste-Mère-Eglise est nettoyée. La 101e accomplit avec peine sa mission : elle perd son général adjoint (le général Pratt), 1 500 hommes et 60% de son matériel à l’atterrissage. Ces deux divisions mènent une guérilla bien éloignée de toute sorte de plan, se regroupant en formations hétérogènes. Cette désorganisation du côté allié donne une impression de masse aux Allemands, qui trouvent des parachutistes à chaque coin de haie. Ils choisissent donc de se terrer dans leurs points d’appui. Ce n’est qu’au cours de la journée du 6 que les parachutistes américains subissent quelques attaques de la 91e division parachutiste allemande.Le 6 juin, la 101e fait la jonction avec la 4e DI, mais pas la 82e. Les deux divisions ont pourtant rempli la majorité de leurs objectifs et se reforment lentement. Elles vont de révéler décisives dans les premiers combats après le jour-J.


Cet article a été affiché 7790 fois depuis le 12/09/2006
Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 03/07/2006.



Visite d'Eisenhower
Visite d’Eisenhower aux parachutists de la 101e division aéroportée le 5 juin
Source : Photo US army

La 6ème airborne

La 6e airborne, division aéroportée britannique commandée par le général Gale et composée de 6 000 hommes, est parachutée dans les marais de Bavent et près de l’Orne. Les zones de largage et d’atterissage des planeurs s'étendent à l'est de Ranville, à l'ouest de Varaville et au nord de Sannerville. La division doit empêcher toute contre-attaque allemande sur l’est de la tête de pont. Pour cela, plusieurs missions lui sont assignée.Tout d’abord, la 5e brigade de la 6e airborne doit prendre les ponts de Bénouville et de Ranville intacts, afin de pouvoir faire passer sur l’Orne les troupes débarquées à Sword Beach. Cette mission a été confiée au major Howard, à la tête de la compagnie D de la 3ème brigade. Howard doit se poser avec six planeurs transportant ses hommes sur la langue de terre entre l'Orne et le canal. Les planeurs, lâchés au-dessus de la côte normande, se posent silencieusement dix minutes plus tard à quelques mètres du pont de Bénouville. Le commando charge à la grenade, stens à la hanche, alors que quelques hommes enlèvent les charges en s’accrochant au-dessous du pont. Seuls quelques sous-officiers allemands résistent alors que leurs soldats s'enfuient. Aussi les pertes de la compagnie D sont légères. Puis les paras vont frapper à la porte du café Gondrée de l’autre côté du pont à la stupéfaction de ses habitants, pour leur annoncer qu'ils sont les premiers Français libérés. La première phase de l’opération est réglée en moins d’un quart d’heure. Mais Howard doit se battre toute la journée du 6 pour tenir le pont face aux contre-attaques allemandes. Des tireurs embusqués sur le toit du château de Bénouville non loin de là, obligent même les premiers éléments de la 3e DI britannique emmenés par Lord Lovat à traverser le pont en courant. Contrairement à la légende, le joueur de cornemuse qui a ouvert la marche, Bill Millin, n’a joué qu’une fois le pont passé’ ce qui n’enlève rien au moment de soulagement qui a accompagné l’arrivée des renforts. Après la bataille de Normandie, le pont prend le nom de Pegasus Bridge en l’honneur de ses libérateurs de la 6e aéroportée, la division « pégase ». Par ailleurs, le 9e bataillon de la 3e brigade (6e airborne), commandée par le lieutenant-colonel Otway, a pour mission de prendre les batteries d’artillerie sous casemates de Merville armée de 4 canons de 150 mm. Ces pièces peuvent atteindre Sword Beach et compromettre le débarquement : elles doivent impérativement être détruites avant l’heure-H. Pour cette mission, Otway dispose de 650 hommes. Lorsqu’il pense son plan d’attaque en Angleterre, le jeune officier demande et obtient carte blanche du général Gale pour superviser l’opération et entraîner ses hommes. Il choisit près de la ville de Reading (Berkshire) un endroit à la topographie similaire et fait construire une batterie selon les photos fournies par la résistance pour réaliser des répétitions de l’attaque dans le plus grand secret. A partir de minuit, la majorité du bataillon est parachuté avec imprécision à l’est de l’objectif. Au sol, Otway ne parvient à rassembler que 150 hommes et très peu de matériel. En effet, les paras se sont dispersés dans les marais et une grande partie du matériel a été perdu, endommagé à l’atterrissage. Commencent pour beaucoup de longues heures d’errance dans les marais de Bavent. Après le bombardement de la batterie par 100 Lancaster à 3h du matin. Sur les trois planeurs qui doivent se poser sur le dessus des bunkers, deux se posent à proximité de la batterie, touchés à plusieurs reprise par la Flak. Le troisième est revenu en Angleterre pour problème technique. Otway attaque alors de face avec ses hommes, appuyés par une seule mitrailleuse et perce les barbelés avec les vingt torpilles Bangalore rescapées du parachutage. Au prix de 80 pertes, le groupe enlève la position et fait 22 prisonniers. Une mauvaise surprise attend les parachutistes à l’intérieur des casemates : les canons ne sont pas des 150mm mais des 77mm incapables d’atteindre Sword Beach. La prise de la batterie n’a donc servi qu’à favoriser l’avancée des Alliés. D’autres hommes de la 3e brigade, partis des même zones de parachutage, font sauter les ponts sur la Dives, rivière plus à l’est de l’Orne. Ainsi, la 711e DI cantonnée au-delà de la Dives ne peut contre-attaquer le 6 juin. Les opérations de la 6e airborne, préparées avec beaucoup de minutie, sont couronnées de succès en dépit des aléas inévitables : le flanc Est de la tête de pont est couvert, le passage de l’Orne assuré. Dans la journée, les renforts de la division avec du matériel et des munitions arrivent par planeurs pour renforcer le dispositif.


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Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 03/07/2006.



La 6ème Airborne
La 6ème division aéroportés à Pegasus Bridge

Les avions

Deux types d’avions servent au Transport Command pour acheminer en Normandie les troupes aéroportées: les avions de parachutage et les planeurs. Côté américain les premiers sont des Dakota : les parachutistes sautent par une porte latérale tour à tour, après avoir attendu l’autorisation de saut par la lumière verte. Côté britannique, les bombardiers Halifax font office d’avion de parachutage : on en saute par une trappe dans le plancher de l’appareil. Les parachutes, soigneusement pliés dans leur étui par des ouvrières spécialistes en Angleterre, s’ouvrent lorsque la lanière qui les retient à l’avion en déclenche l’ouverture.Les planeurs, quant à eux, sont largement utilisés pour leur discrétion : seul un bruit de bois cassé à l’atterrissage peut les faire repérer. Conçus en bois, ils échappent à la détection par radar. C’est pourquoi on les utilise dans les opérations commando au cours d’Overlord. Les Américains utilisent les petits planeurs Waco, pouvant contenir une dizaine de soldats. Les Britanniques disposent de Horsa ayant une capacité d’environ trente hommes. Reconnu comme le meilleur planeur de l’époque, le Horsa est produit à 3 500 exemplaires pendant la seconde guerre mondiale. Enfin, le Hamilcar, planeur britannique le plus gros de la guerre, permet le transport de jeeps, torpilles Bangalore et même de chars légers et s’ouvre par l’avant. Il en est utilisé en Normandie pour renforcer la 6e airborne le 6 juin dans la journée.Ces appareils sont pilotés par des volontaires n’ayant eu que quelques heures de formation. Ils sont d’abord remorqués d’Angleterre par des bombardiers ou des avions-cargos comme le C-47 jusqu'à la côte où ils sont largués pour planer en silence jusqu'à leur objectif. Sur 805 avions-remorqueurs, 20 seulement ne sont pas revenu. Les atterrissages des planeurs ont souvent été violents, au point d’être meurtriers (pour la 101e airborne particulièrement). Pour l’ensemble de l’opération Overlord, 2310 avions de transport et 2600 planeurs ont été utilisés.


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Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 08/09/2006.

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